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BMW GS Days : quand les pachydermes se transforment en ballerines

12 mai 2013

BMW GS Days : quand les pachydermes se transforment en ballerines

Les GS Days sont depuis quelques années le rassemblement des fans du trail bavarois. Gentille concentration de bons garçons, voilà qui réconcilie déjà un peu avec le genre motard.

Loin de la bande de dégénérés hurleurs à coup de rupteurs, l’ambiance est ici conviviale. Pour preuve, on y trouve même quelques brebis égarées (Triumph Tiger, Yamaha Ténéré) qui y sont bien accueillies et surtout les bienvenues. Après tout, si la monture diffère, la passion y est la même.

Après cette soirée champêtre et une nuit bercée par le silence de la campagne de la ville d’Orange, le matin fait place à l’excitation. Les GS Days, c’est aussi une compétition pour ceux qui aiment rouler dans les chemins et autres sous-bois.

Et, on a beau y être préparé, le choc reste massif. Car loin, bien loin de la simple ballade bucolique, les propriétaires de R1200GS, F800GS et autres trails bavarois n’hésitent pas à passer là où on se dit que seule une machine d’enduro « classique » passera. Nos GS ne sont à priori pas vraiment destinées par leurs gabarits et leurs poids à jardiner et pourtant …

Nos abonnés, à la page Metzeler Facebook, ont pu en avoir la démonstration en vidéo. Voir avec quelle facilité la nouvelle GS air-eau a avalé les difficultés relève presque de l’irréel. Il faut dire que les pilotes qui nous ont fait les démonstrations sont qualifiés mais tout de même, plus je me refais le film, plus je me dis que c’est bluffant.

Finalement c’est comme avec les pneus (ici des Karoo qui équipaient presque l’intégralité du plateau), les seules limites à vos déplacements ne sont plus dans l’outil mais bien dans la tête de celui qui se retrouve perché sur son cheval bavarois : « ça passe, j’te dis ! »

Je me suis ainsi retrouvé à parcourir une spéciale du jour. Le parcours consistait à se sortir d’une piste assez roulante mais parfois parsemée de jolies montées qui amenaient sur des descentes au pourcentage sévère. Le tout saupoudré de gentils cailloux qui ne demandent qu’une chose : vous faire chuter !

Avec mes derniers Karoo 3 au bout des jantes de la F800GS, je prends le temps de déconnecter l’anti patinage et l’ABS. Une fois le mode d’emploi compris, les évolutions se font de plus en plus naturelles.  Mis en confiance, on gagne en style et en vitesse, finalement on forme un beau duo.

Reste que je n’ai pas osé m’attaquer à la R1200GS dans ces conditions. Steph’ Lacaze de Moto et Motards vous en parlera mieux que moi ! On a passé une sacrée journée. On recommence quand ? Dans un tout autre genre, très prochainement à Dijon …

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